CON DOBLETE DE SEBA RIBAS, VENADOS VENCIO A LOBOS 4-3.

"Arriba Ribas"!

Ligue 2 (17e journée) - Le Dijon FCO reçoit Troyes
Arriba Ribas !
Arrivé de l'Inter Milan en début de saison, Sebastian Ribas a vite trouvé ses marques dans le collectif du DFCO. Avec six buts à son actif, il est aujourd'hui le meilleur buteur du club dijonnais. Découverte.
Sebastian Ribas ne s'arrête plus. S'il a ouvert son compteur buts lors de la réception de Tours (4e journée), la machine uruguayenne s'est réellement mise en marche lors du déplacement à Sedan. Depuis, l'attaquant arrivé cet été de l'Inter Milan fait feu de tout bois. « C'est un garçon qui fait preuve d'intelligence dans le jeu. Il a su s'adapter assez vite. Il a beaucoup de volonté », explique à son sujet l'entraîneur du DFCO, Faruk Hadzibegic.
De la volonté, Ribas en regorge. Arrivé en Bourgogne sans connaître un traître mot de français, le jeune homme, qui va sur ses 21 ans (en mars prochain), a d'abord fait l'effort de s'intégrer culturellement à son nouveau club. Un peu d'italien avec Pierre Aubameyang passé par l'AC Milan, de l'espagnol aussi avec le coach et quelques joueurs du cru (Linares, Vosalho) pour prendre ses repères. Et aujourd'hui, il peut disserter en français sans presque aucune hésitation. « Lorsque je suis arrivé ici, j'ai tout de suite appris le français. C'est normal, je joue en France », précise-t-il. A raison de deux à trois cours par semaines, le jeune homme va vite faire des progrès.

Sa courbe d'apprentissage de la langue va suivre son évolution au sein du groupe dijonnais. Aujourd'hui, il semble parfaitement intégré sur et en dehors du terrain. Grâce encore à cette volonté de toujours faire mieux, cette garra (*) qui caractérise si bien les footballeurs nés de l'autre côté du Rio de la Plata. « La volonté, c'est important pour réussir. Depuis tout petit, j'ai toujours vu mon père et ma mère travailler dur. » Alors évidemment, avec de tels modèles devant les yeux, on ne peut que bien faire.

« C'est Dieu qui veut que je marque »Son père, ancien footballeur professionnel, ex-entraîneur du sultanat d'Oman, a aussi bien sûr compté dans l'évolution de Sebastian. D'ailleurs papa et maman étaient présents lors de ses premiers pas avec le Dijon FCO. Un club qu'il connaissait un petit peu par l'intermédiaire d'un autre Uruguayen passé de manière plus éphémère en Bourgogne, Federico Magallanes. « C'est vrai qu'à la base, je suivais davantage la Ligue 1 avec Lyon, Paris... », reconnaît-il. Même si cela n'a pas forcément pesé dans sa venue. « Cela s'est fait entre les deux clubs », explique-t-il encore.
Heureux de sa réussite actuelle, ce solide attaquant (1,89 m pour 86 kg) n'est pas du genre à s'en contenter. Il ne s'est pas fixé un nombre de buts à atteindre en fin de saison - « mon seul objectif est de marquer le plus de buts possible » -, pourtant il bosse d'arrache-pied tous les jours pour faire encore mieux. « Je suis jeune, je sais que je ne peux faire que des progrès. Je travaille pour m'améliorer et après, c'est Dieu qui veut que je marque des buts. » Dieu et Faruk Hadzibegic. « Je le remercie pour sa confiance », exprime, plein de gratitude, Sebastian Ribas.

A ce rythme-là, la réputation du jeune Uruguayen ne va pas tarder à franchir les limites de la cité des ducs de Bourgogne. Et il sera alors peut-être plus difficile de conserver cette perle. L'avenir, il n'y pense pas trop pour le moment. « Je me sens très bien ici. Après, je ne sais pas. »
Carpe diem semble être sa devise, pour le plus grand bonheur de Dijon.
Jean-Yves rouillé
(*) La garra est une caractéristique du jeu uruguayen. Cela veut dire personnalité, force intérieure. Cela s'est parfois aussi traduit par un excès de rugosité d'engagement dans le jeu.
Fuente: Le Bien Public.

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