1-1 Sebastián Ribas Goal Ukraine Vyscha Liga.





'Con el paso del tiempo se supera la barrera del idioma'


' Una corona para el Rey'


FOOTBALL. Ligue 2. Sebastian Ribas a été désigné meilleur joueur de l’année 2010.
(fuente:bienpublic.com)
L’attaquant uruguayen du DFCO a reçu la palme attribuée par le bi-hebdomadaire France Football. Une juste récompense pour celui qui a inscrit 17 buts en 2010.
Quoiqu’il advienne, Sebastian Ribas laissera une trace indélébile dans la jeune histoire du Dijon FCO. D’abord parce qu’il est le premier Dijonnais à recevoir une distinction qu’il avait touchée du bout des crampons l’an passé (voir par ailleurs), mais aussi parce que c’est probablement le plus grand attaquant qu’ait connu Gaston-Gérard et que son talent n’a d’égal que son caractère altruiste, humble et avenant.
« Je suis très content pour lui car c’est vraiment mérité », commente son entraîneur, Patrice Carteron. « Il caractérise parfaitement le footballeur moderne, il a un état d’esprit formidable et cela récompense la régularité de ses performances. »

En effet, depuis son arrivée, en juin 2008, l’armoire à glace uruguayenne n’a laissé que des mauvais souvenirs aux défenseurs qui ont croisé sa route. Neuf buts en 2008-2009, 16 lors du dernier exercice et déjà 9 cette saison, ‘‘Seba-Ribas’’ (comme cela est inscrit au dos de son maillot) jouit déjà d’une solide réputation et ne pointe plus qu’à une longueur de la comète tourangelle Abraham Guié-Guié (10 buts).

Avec la disponibilité qui en a fait un des chouchous du public dijonnais, il est donc revenu sur un prix qu’il a directement associé à son équipe. « Ça fait plaisir de voir que mon travail est reconnu par un magazine comme France Football, mais, si je reçois ce titre, c’est grâce à mes coéquipiers qui me permettent de m’exprimer et d’avoir de tels résultats », glisse-t-il, avec une modestie qui pourrait parfois paraître déplacée. Mais qui ne l’est pas.

En fin de contrat en juin

Naturellement, parler de lui à la première personne n’est pas un exercice qu’il affectionne. « Ce n’est pas à moi qu’il faut poser cette question », répond-il lorsqu’on lui demande pourquoi il a été désigné meilleur joueur de l’année. « Je ne savais même pas qu’il y avait un tel palmarès pour la Ligue 2 », ajoute-t-il dans un français impeccable enrobé d’un charmant accent espagnol.

Mais si le DFCO ne peut que se réjouir de voir un de ses joueurs recueillir de telles louanges, il pourrait aussi en payer le prix. Suivi avec assiduité par des clubs de Ligue 1 (Auxerre, Nancy) et de Bundesliga, Ribas ne laisse pas indifférent. Le Betis Seville avait d’ailleurs tenté de l’engager dans les dernières heures du mercato, en août dernier.

En fin de contrat en juin prochain, le joueur ne souhaite pas évoquer le sujet. Ce n’est pas son rôle. « Je ne pense pas à ça. Je suis à Dijon et je veux tout donner pour ce club car il y a de belles choses à faire ici et j’aimerais tellement faire plaisir au staff, aux dirigeants et au public », conclut l’Uruguayen. C’est certain, ce titre, il ne l’a pas volé.