RECOPILACION DE TODOS SUS GOLES EN MEXICO.











CON DOBLETE DE SEBA RIBAS, VENADOS VENCIO A LOBOS 4-3.


'3 megagoles de Sebagol' (DFCO 3-2 Le Mans.)

Con tres  goles del Capitan, el Dijon le gano al lider de la tabla de la Liga 2.
Triplé. Il s’agit du deuxième triplé de la saison de Sebastian Ribas. Le précédent remontait à la victoire face à Evian (5-1). Succès. Dijon ne s’était plus imposé à Gaston-Gérard depuis le 3 décembre 2010 et la venue de Tours (3-2).

La saison dernière, Il y avait eu Châteauroux. Un scénario incroyable, un retournement de situation à faire dresser les cheveux sur la tête et déjà trois buts de Sebastian Ribas. Il faudra désormais recenser dans les matches de pure folie du Dijon FCO ce rendez-vous du 5 mars 2011 face au Mans.


Trois buts dans les vingt-cinq dernières minutes du goleador uruguayen et voilà Dijon qui met à genoux le leader du championnat. « C’est historique », reconnaissait, les yeux brillants de bonheur, Patrice Carteron, l’entraîneur de cette bande de jeunes à qui rien ne fait peur. « Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d’équipes capables de renverser le leader comme nous l’avons fait. », ajoutait-il.

Triple ban pour Ribas

Et pour tout dire, on n’aurait pas misé un kopeck sur le DFCO après qu’Helstad eut transpercé, en toute sérénité, sa défense juste avant l’heure. Il battait Padovani d’une frappe à ras de terre, offrant deux buts d’avance à son équipe (0-2, 56 e). En effet juste avant la pause, Adenon, sur un service Lamah, avait déjà douché une partie de l’enthousiasme local d’une frappe puissante aux six mètres (0-1, 41 e).

Ce double avantage récompensait alors la nette supériorité des Sarthois. Une sorte de bloc de granit que les Dijonnais s’évertuaient à griffer depuis le coup d’envoi mais sans vraiment avoir les bons outils. « Pendant une heure, Le Mans nous a été supérieur dans le jeu », soulignait d’ailleurs avec justesse Carteron.

Et puis, les éléments se déchaînaient. Badiane, rentré à la pause à la place de Corgnet, redonnait à Dijon une configuration plus classique et les débats s’enflammaient. « 90% des équipes auraient baissé les bras », notait Bauthéac. Mais pas ce Dijon-là.

Fougueux, chevaleresque, il partait à l’assaut de l’impossible. Ce même Bauthéac prenait son couloir gauche et administrait un centre qu’Adenon contrait de la main en pleine surface. Penalty. En force, Sebastian Ribas le transformait, redonnant un fol espoir aux 6 500 spectateurs de Gaston-Gérard (1-2, 65 e). Caceres (70 e) puis Ribas encore (73 e) étaient tout proches de l’égalisation. Finalement elle intervenait six minutes plus tard. Un centre encore côté gauche de Badiane était dévié par Isabey sur Ribas. Poteau, Ovono et but au terme d’un joli coup de billard (2-2, 79 e).

K.O. debout, le Mans n’en avait pas encore fini de son cauchemar. Badiane, soudain intenable, filait dans la surface et Cerdan était contraint de le déséquilibrer. C’était un nouveau penalty que Ribas n’aurait raté pour rien au monde (3-2, 82 e). Le coup parfait.