1-1 Sebastián Ribas Goal Ukraine Vyscha Liga.





'Con el paso del tiempo se supera la barrera del idioma'


De la mano del GOLEADOR de la LIGUE 2: DIJON a un paso de la LIGUE 1 !!!!


Le DFCO, neuf doigts dans la Ligue 1 por LeBienPublic
(Dijon 1- 1 Boulogne) con Gol de SEBA RIBAS, que suma 23 goles,siendo el goleador de la Ligue 2.!!!

(signées Guillaume Rapita (guillaume-r.com / dijonplus.com)


DIJON - USBCO por Ligue2

En tête du classement des buteurs (22 réalisations) et en bonne position pour monter en Ligue 1 avec Dijon, Sebastian Ribas vit une saison exceptionnelle en Bourgogne. Pour France Football.fr, il se confie et avoue qu'il «faut profiter» du moment. (Photo Presse-Sports)


«Sebastian Ribas, vous êtes tout proche de la Ligue 1 avec Dijon. Ça sent bon, non ?
On n'y est pas encore. Il nous reste encore deux finales. Après, on verra bien. On ne pense qu'à Boulogne. Ce sera difficile. Mais depuis quelques journées, enfin, depuis les matches retour en fait, on a cet état d'esprit de guerrier.

Comment cela se traduit au quotidien ?
Quand on est sûr du travail que l'on fait, que l'on a confiance en le staff et en ses coéquipiers, ça finit toujours par payer. Il y a des moments difficiles où même si on fait des efforts, ça ne marche pas. Là, en ce moment, ça va, il faut en profiter ! On a commencé cette année avec beaucoup d'humilité et de solidarité et l'envie d'apprendre beaucoup de choses. On avait un effectif avec beaucoup d'expérience, comme Stéphane Morisot, Mickaël Isabey et Jean-Daniel Padovani. Ils canalisent toute la jeunesse du club.

Quelle est la force du club ?
Le travail du staff est super. L'ambiance dans le stade est super aussi et tout le monde est derrière nous dans la ville. C'est très important. Le maintien, c'était l'objectif. Depuis qu'on l'a atteint, ce n'est que du bonheur. On est en train de faire quelque chose d'historique pour le club.

Un petit mot sur Patrice Carteron, votre entraîneur, qui est en train de réaliser quelque chose de grand ?
Il travaille, il travaille, il travaille. On a l'impression qu'il ne s'arrête jamais. Il nous met à disposition tout ce qu'il nous faut. Je ne sais pas s'il dort des fois (rires). On parle de lui, mais il y a aussi Olivier (Dall'Oglio, entraîneur adjoint, NDLR), Jérôme Monnier (entraîneur adjoint), Vince (Vincent Buatois, NDLR), le préparateur athlétique et Zak (Zakaria Alaoui), l'entraîneur des gardiens, franchement tous. Le staff technique est vraiment très complet. Ils nous mettent parfaitement en condition.C'est super d'avoir ce groupe et ce staff là. Ca nous permet de nous améliorer et de grandir. C'est le but de tous les joueurs de foot.

Un petit mot sur Boulogne-sur-Mer, votre prochain adversaire qui n'a plus grand chose à disputer cette saison.
Prenez l'exemple de Grenoble. On disait que le GF 38 n'avait plus rien à jouer et on a vu que c'était difficile lundi (victoire 2-1, NDLR). Il n'y a pas de match facile. C'est une équipe qui vient de la Ligue 1, il ne faut pas l'oublier. Donc ça ne va pas être simple.

Votre famille vit en Uruguay. Va-t-elle venir faire la fête avec vous ?
J'aimerais bien faire venir ma mère, ma soeur et mon père pour le dernier match. Je ne les vois qu'une fois dans l'année, ça me ferait vraiment plaisir. Mon père, qui est un entraîneur en Uruguay, c'est un malade de travail. Il est évidemment supporter de Dijon.

Quel est votre objectif en terme de but ?
Mon objectif n'est pas en nombre de buts. Moi, c'est travailler, m'améliorer. Bien sûr pour un attaquant, c'est très important de marquer. Je vis pour le but. J'essaye de faire le boulot que Patrice me demande. Mes 22 buts ? Je suis super content. C'est mon boulot. Je veux en mettre le maximum possible.

On vous annonce depuis le début de la semaine vers le Genoa, en Italie (voir lien). Qu'en est-il ?
Ce n'est pas mon boulot. Moi, c'est le terrain. On commence par jouer ces deux finales et après on verra bien.»